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vendredi 1 janvier 2010
Critique de rick warren sur nouveau blogdei
mercredi 16 janvier 2008
al-Dura Enderlin poursuit un chrétien ami d'Israel
Charles Enderlin poursuit un chrétien
ami d’Israël dans l’affaire al-Dura
Par Véronique Chemla pour Guysen International News
Samedi 12 janvier 2008 à 20:39
Le 8 janvier 2008, la XVIIe chambre du Tribunal de grande instance de Paris a entendu Nicolas Ciarapica, directeur de publication du site Internet Blogdei/Bethel. Celui-ci, protestant évangélique ami d’Israël, est poursuivi par le journaliste Charles Enderlin, pour diffamation raciale en raison de la mise en ligne d’un article de Stéphane Juffa, rédacteur en chef de la Metula News Agency (Mena), évoquant, en 2006, notamment l'affaire al-Dura. Une audience marquée par un « incident ».
C’est un « article très long dont on n’a que la 2e partie, vive critique du traitement des médias et intellectuels français du conflit entre les Israéliens et les Palestiniens », résume Nicolas Bonnal, président de cette chambre spécialisée dans le droit de la presse, à Nicolas Ciarapica.
Celui-ci y comparaît pour avoir mis en ligne le 24 février 2006 la 2e partie de l’article Le grand ras-le-bol des Français juifs écrit par Stéphane Juffa, et en date du 23 février 2006.
Il est poursuivi pour diffamation raciale par Charles Enderlin, correspondant de France 2 en Israël, qui vise dans sa plainte du 15 mars 2006 trois passages dudit texte.
L’auteur dudit article y dénonce la politique arabe de la France : « Il s’agissait, au début, de prendre ses distances avec le petit Etat hébreu et de se rapprocher de la grande sphère arabo-musulmane. Cela a pris du temps mais ça a fini par fonctionner, et par s’auto régénérer, jusqu’à rendre la vie des Juifs invivable dans l’Hexagone ».
Puis, Stéphane Juffa classe les juifs en quatre catégories. Ceux qui figurent dans la 3e catégorie « sont les plus lâches, mélange de haine de soi et de leurs origines ; ils devancent l’autocritique que l’on attend d’eux, n’hésitant pas à imputer à leurs frères des meurtres rituels de leur invention, tout droit sortis des cabales tsaristes ou de la propagande nazie. C’est… l’assassinat sadique des enfants non juifs par Charles Enderlin, véritable pyromane de guerre ». »
Me David Dassa-Le Deist, avocat du prévenu, soulève des irrégularités : la prescription, puis des nullités liées notamment à l’incertitude sur les propos poursuivis et sur le fondement juridique de la plainte.
Des arguments qui ne convainquent pas Alexandre Aubert, Procureur de la République. Après une pause, le tribunal joint les incidents au fond.
Une « polémique médiatique intense »
Nicolas Ciarapica est « un chrétien évangélique (1), directeur de publication de deux sites Internet, Blogdei et Bethel, ayant la même adresse ». Sa profession : responsable du développement d’une entreprise d’insertion.
« Ces sites sont-ils liés à une association ? », interroge le président.
« Non », répond Nicolas Ciarapica.
« Quel but poursuivez-vous ? », s’enquiert le président.
« J’essaie de [mettre en ligne des articles] qui intéressent la communauté protestante évangélique. Comme beaucoup de mes coreligionnaires, nous regardons Israël… A chaque fois que les juifs sont accusés, c’est que la société va mal. Le Français moyen voit la télévision, c’est toujours pareil. Il ne voit jamais un sujet sur les juifs en ayant de l’empathie pour eux. Ceci me heurte. Nous essayons de faire de la réinformation, de présenter un autre son de cloche. Nous avons cherché d’autres sources d’information. On a trouvé la Mena. Metula se trouve en face des camps du Hezbollah », explicite le prévenu.
Il a « voulu informer [ses] lecteurs. L’article est parfois excessif. Chacun s’envoie des noms d’oiseaux. J’ai enlevé l’article dès que j’ai vu qu’il pouvait causer un trouble. Le 13 octobre 2006, la page n’était plus accessible. J’essaie d’apaiser les tensions. Sur le fond je suis d’accord, mais pas sur la forme ».
Lors de son audition par la police, il a d’ailleurs présenté des excuses, réitérées auprès du juge d’instruction et devant le tribunal.
Et il explique le contexte de la publication : « C’était après l’assassinat crapuleux d’Ilan Halimi dont la France a eu de la peine à reconnaître le caractère antisémite. C’est une critique à chaud qui fait état des blessures du peuple juif ».
« Il n’y a pas d’avertissement particulier… », relève le président.
« L’article est mis dans la rubrique Antisémitisme, sous-rubrique Désinformation… J’avais la puce à l’oreille quand ce reportage [des al-Dura] a été offert gracieusement. Ceci a entraîné des centaines de morts en Israël. Je me suis documenté. J’ai trouvé en Israël des gens qui disaient : « On n’est pas responsables », et des experts. Certains disent : « L’enfant n’est pas mort ». [Mohamed al-Dura] est devenu une icône ! »
Ce philosémite ne comprend pas avoir été attrait en justice alors qu’il a « essayé de défendre les juifs qui sont calomniés ! »
Une « statue du commandeur qui vacille »
Me Bénédicte Amblard entame la même plaidoirie que lors des trois procès de l’automne 2006 : son client, « Charles Enderlin, est un citoyen franco-israélien… L’auteur d’ouvrages reconnus… Un journaliste respecté… A l’honnêteté intellectuelle incontestée… »
Ce « 26 février 2006, Charles Enderlin a découvert des propos d’une particulière violence, repris d’un organisme, la Mena, que le tribunal connaît bien… relayés par certains sites qui ont fait l’objet de poursuites et de condamnation. Ces propos font suite à la longue campagne de diffamation contre Charles Enderlin par une agence condamnée déjà ».
Ce journaliste est visé « en sa qualité de journaliste et de juif. Nicolas Ciarapica a repris tels quels les propos invérifiés, très médiocres de la Ména ». Me Bénédicte Amblard insiste sur le mot « désinformation, sur lequel un jugement a estimé y avoir lieu à diffamation. C’est une incrimination insupportable : un mauvais juif ! »
Et de poursuivre : « Nicolas Ciarapica affirme sans nuance : « Il n’y avait qu’un seul son de cloche ». S’il avait vu les reportages de Charles Enderlin au lendemain de l’incident dramatique… [plusieurs secondes (d’hésitation ?)] de la mort de Mohamed al-Dura, il aurait su qu’il y avait plusieurs sons de cloche par Charles Enderlin ».
Le procureur de la république n’estime pas diffamatoires les deux premiers passages incriminés. Quant au 3e extrait sur la haine de soi animant certains juifs, Alexandre Aubert est décontenancé par ce « raisonnement tortueux, paradoxal, un peu délicat, assez confus au final ». Il s’en remet à l’appréciation du tribunal.
« Ne pas galvauder les mots »
« J’ai plaidé devant cette chambre pour Pierre Lurçat poursuivi par Charles Enderlin et France 2 (2). J’ai gagné pour un vice de procédure. Après sept ans, l’affaire al-Dura n’a pas fini de faire parler d’elle. On a vu [enfin] les rushes (3). L’opacité [qui l’a entourée] a créé les conditions d’une réinformation légitime... Mon client est un humaniste chrétien, responsable d’un site spirituel. Il n’éprouve aucune animosité pour Charles Enderlin, un journaliste de qualité. Peut-on le condamner comme Faurisson et Dieudonné ? », s’indigne Me David Dassa-Le Deist, avocat d’un « dossier difficile » découvert quelques jours plus tôt.
Il émaille sa plaidoirie, dont la longueur suscite l’irritation du président, de citations littéraires et s’étonne de l’absence de poursuite contre Stéphane Juffa, auteur de l’article incriminé.
Il ne trouve aucune justification à l’accusation de diffamation raciale dans les deux premiers passages de cet « article stupide ». Charles Enderlin n’y est ni cité ni identifiable.
Quant au 3e passage, il « identifie les juifs selon leurs comportements : les pleutres adoptant un profil bas, les courageux qui portent leur judaïsme comme un drapeau, les juifs honteux cumulant haine de soi et lâcheté, et les sionistes qui ont tout compris au drame et ont fait leur aliyah. « Charles Enderlin [est qualifié de] véritable pyromane de guerre [pour avoir imputé à ses frères des meurtres rituels de son invention] ». Est fustigé non pas le fait d’être juif, mais un comportement : la lâcheté. C’est un propos outrageant, une invective, une injure, mais pas une diffamation raciale ».
Cet avocat demande donc la relaxe de son client.
Jugement le 12 février 2008.
Une affaire judiciarisée par Charles Enderlin
Que retenir de ce procès ?
D’abord, l’affaire al-Dura déborde le cadre juif : des chrétiens amis d’Israël, peuple et Etat, s’y intéressent intensément.
Actes manqués ? Comme GIN, Me Bénédicte Amblard reprend la terminologie anglo-saxonne : « The al-Dura incident ».
Surtout, par son bref silence étonnant dans une antienne archi-connue, elle semble hésiter sur la réalité d’un fait allégué par son client – la mort de Mohamed al-Dura -, et cèle un autre élément, majeur et controversé, de la thèse du journaliste : l’origine israélienne des tirs.
Quant à Charles Enderlin « retenu à Jérusalem » le 8 janvier 2008, il a mandaté Me Louise Sportas pour exprimer sa « ferme protestation » contre la tenue, le 9 janvier 2008, d’un colloque universitaire sur l’affaire al-Dura (4) alors que « la justice examine cette matière » (5).
L’enjeu est là. Par des procédures judiciaires, Charles Enderlin et France 2 ont ciblé les sites Internet qui diffusent les articles écrits par ceux ayant enquêté sur l’incident al-Dura, listé les incohérences et invraisemblances de la thèse des parties civiles et avancé des arguments pertinents. La seule exception à cette règle est la plainte contre Media-Ratings (6). Une plainte que Charles Enderlin et France 2 doivent amèrement regretter d’avoir déposée (5).
Ils souhaitent ainsi obtenir des condamnations judiciaires de ces sites pour diffamation.
Ainsi, seraient prohibés, à peine de condamnation automatique, tout débat, pourtant propre à la démocratie, tout questionnement sur la version de Charles Enderlin plaquée sur les images de son cameraman palestinien Talal Abou Rahma (7), reprise par France 2, et qui deviendrait La seule Vérité autorisée.
(1) Les protestants évangéliques espèrent que le retour des juifs en Israël sera annonciateur de celui du Christ (parousie) à la fin des temps pour établir le royaume de Dieu sur terre. Dans cette croyance, les juifs se convertiront au christianisme.
(2) Il s’agit de l’audience du 24 octobre 2006 présidée par Nicolas Bonnal.
(3) Véronique Chemla, Mohamed al-Dura est vivant à la fin des rushes de France 2 !, à http://www.guysen.
(4) Interview de Richard Landes par Véronique Chemla à http://www.guysen.
(5) Richard Landes, France2 begins to sweat, tries to bully, 8 janvier 2008 à http://www.theaugea
(6) En portant plainte contre Philippe Karsenty, directeur de l’agence de notation des médias Media-Ratings (www.m-r.fr), Charles Enderlin et la chaîne publique française ont commis une erreur d’appréciation.
(7) Talal Abou Rahma s’est rétracté le 30 septembre 2002, après avoir initialement affirmé sous serment le 3 octobre 2000 : « L’enfant a été tué intentionnellement et de sang-froid par l’armée israélienne ».
mardi 11 décembre 2007
soutien au webmaster de voxdei

Amis visiteurs et fidèles des sites voxdei et blogdei,
Il n'est pas dans mes habitudes de parler à mots couverts et de tourner autour du pot: je vous propose ici en toute simplicité et comme un "corps" de partager avec moi les frais de justice de "l'affaire Al-Dura", du moins en ce qui concerne la part que j'ai eu, bien malgré moi, à y prendre. Ci-contre, voici deux moyens de participer financièrement, soit en envoyant vos chèques à l'association Christ pour Vous, soit via PayPal (ces 2 moyens permettront à un tiers de confiance de contrôler l'utilisation de l'argent). Pour info, il faut, rien que pour payer les frais de mon avocat, plusieurs milliers d'euros. Je vous épargne mes frais de déplacement Bordeaux-Paris!
Comme vous le savez, donc, dans le cadre de l'affaire Al-Dura, j'ai été inquiété en tant qu'éditeur responsable de ce qui est publié sur le site voxdei. Le correspondant en Israël d'une certaine chaîne de télévision publique française a jugé que des propos, repris de Stéphane Juffa sur mon site, étaient une atteinte à son honneur et à sa dignité, en raison de son appartenance à la religion juive. Au lieu de s'en prendre à l'auteur des propos jugés par lui incriminants (alors qu'il en avait seulement fait un copier coller partiel) le journaliste en question me mettait donc en examen, moi le philosémite (ami des Juifs), pour antisémitisme. Un comble quand on sait quel était le sujet de l'article initial, "Le grand ras-le-bol des Français juifs", écrit au lendemain de l'assassinat crapuleux d'Ilan Halimi et repris sur des sites communautaires... Juifs !
Depuis le début de cette affaire, en octobre dernier, j'ai pu voir la main de Dieu à l'oeuvre: convoqué par la police, j'ai du me rendre de Bordeaux à Paris une première fois (le jour de mon anniversaire) pour me voir notifier les charges qui m'étaient reprochées. "Hasard" incroyable, j'étais convoqué dans le service où travaillait un membre de notre famille qui s'était approché du Seigneur et venait de quitter son époux, ce qui nous fournit une occasion de lui parler, à son plus grand étonnement ainsi qu'à celui de son chef.
Convoqué par une juge 2 mois plus tard, je dus remonter à Paris pour me voir notifier ma mise en examen. Après des heures d'attente, je vis la Juge au total 3 minutes, et celle-ci me refit signer exactement le même document que le sympathique capitaine de police m'avait fait signer 2 mois plus tôt. C'est à ce moment-là que la Juge me fit comprendre que ma décision de ne pas prendre d'avocat risquerait de me coûter cher puisque je n'aurais pas accès aux pièces du dossier. En attendant de nouveau le train pour rentrer chez moi, j'appelai ce membre de notre famille qui travaillait dans le service de police où j'avais été convoqué. Tout le service était en émoi, le capitaine qui m'avait auditionné était décédé l'avant veille d'une crise cardiaque. Nous avions échangé plusieurs coups de fils ces 6 derniers mois et j'avais seulement commencé à lui exposer nos croyances et la raison de notre soutien à Israël. Mais j'ai compris à ce moment-là que la bataille faisait rage et que rien ne devait être laissé au hasard.
J'ai donc choisi de prendre un avocat et, après avoir consulté les autres prévenus et quelques journalistes au courant de l'affaire Al-Dura, j'ai décidé d'en prendre un neutre, dans un cabinet prestigieux de la capitale. Pour une raison que je n'évoquerai pas ici, mais qui est sans doute liée au côté politique de ce procès, mon avocat a choisi de ne plus me représenter, et ce seulement quelques jours avant la première audience préliminaire. Je me retrouvais donc quelques jours avant maz convocation, au printemps dernier, la veille d'un long week-end férié, sans avocat et sans possibilité d'en demander un commis d'office: les délais étaient trop courts. Sans vouloir épiloguer sur l'aspect peu professionnel de cette défection, et après avoir essuyé plusieurs refus (et aussi après avoir décliné l'offre d'avocats qui me demandaient des sommes astronomiques), un des prévenus de l'affaire, avec qui j'ai tissé au fil du temps des liens d'amitié, me recommandait un ami d'enfance à lui. Cet avocat, Juif également, lui avait fait remarquer un point de détail de droit ce qui lui avait permis de remporter une première manche dans cette affaire très médiatique.
Je montais donc pour la troisième fois sur Paris, avec mon épouse et chose étrange, il me sembla reconnaître à la gare un cousin éloigné. Installés dans le train, quelle ne fut pas ma surprise de voir ce cousin, perdu de vue depuis des années, installé sur le siège juste devant le nôtre. Juriste et syndicaliste, il montait sur Paris pour défendre lui aussi des affaires, dont il m'a longuement parlé, me racontant également dans le détail les "travaux" auxquels se livrait son obédience maçonnique. Comme rien de ce qu'il m'a dit ne peut être prouvé (loi du secret oblige), je n'en ferai pas état ici, mais je peux dire que Dieu avait choisi de me tenir au courant de ce qui se tramait dans l'ombre de certains réseaux.
Je suis donc passé au tribunal ce jour-là, accompagné de mon avocat et de quelques frères et soeurs, pour une audience de quelques minutes dont le but était de fixer les dates et les termes des audiences relai qui conduiraient au procès final. Le Juge, pressé d'en finir avec cette affaire qui, manifestement, commençait à lui peser, proposa une date symbolique pour le procès: celle du 11 septembre ! J'allais donc me retrouver, moi l'ami d'Israël, convoqué un 11 septembre à la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, pour des faits relevant de l'antisémitisme au même endroit et quelques jours avant un autre célèbre prévenu, leader d'un parti d'extrême-droite que je ne citerai pas mais qui était convoqué pour les mêmes motifs.
Finalement, l'avocate de la "partie adverse" déclara ne pas pouvoir s'organiser pour la date donnée. L'avocate devait en réalité à ce moment-là préparer le même procès contre un autre des prévenus : l'audience fut donc reportée au 8 janvier 2008.
L'été passa et le 10 septembre, comme vous le savez sans doute, une lettre officielle du porte-parole de Tsahal, l'armée de défense d'Israël, était envoyée au journaliste de la chaîne de télévision publique française à l'origine de toute cette affaire. Il y demandait à visionner les fameux rushes, le film complet qui, selon lui, montrerait l'assassinat du petit Mohammed par l'armée israélienne en ce jour de la fin du mois de septembre 2000, et dont la diffusion a causé le soulèvement qui a coûté la vie à de nombreuses personnes, tant Juives que Palestiniennes.
La suite, vous la connaissez: lors de l'audience, l'avocat et le Juge ont réclamé l'examen de ces rushes, lequel a eu lieu courant novembre en audience publique et mis en lumière ce que nous dénoncions depuis le début: la manipulation (la presse anglo-saxonne commence à s'en faire largement l'écho). La décision du Juge étant renvoyée après mon propre procès, en février 2008. Après plus d'un mois et demi d'attente, mon avocat a réussi à avoir le dossier, et relevé une chose étrange, une erreur de procédure apparemment négligée par la Juge qui a examiné l'affaire. La dernière audience intermédiaire s'est tenue jeudi dernier, et le procès aura donc lieu le 8 janvier. M'étant entendu avec l'avocat pour un paiement en 4 fois, je compte sur ceux qui ont les moyens pour m'assister, et je compte bien sûr sur vos prières pour le jour dit, afin que non seulement les charges ridicules retenues contre moi tombent, mais pour que la liberté d'expression, ainsi que l'expression de la vérité des faits, se fassent.
Lire également:
>>> Le webmaster de voxdei jugé pour "antisémitisme"
>>> Affaire Al-Dura, développements récents (Debrieffing.org)
>>> Affaire Al-Dura, tous les articles (Debrieffing.org)
