Lecture des news de google :
Stupeur et inquiétude en Allemagne sur le référendum grec
Séisme dans la zone euro après l'annonce d'un référendum en Grèce
Sarkozy met les Grecs au pied du mur
L'euro rechute, ébranlé par le référendum en Grèce
Ce qui est surprenant en Europe c'est que les dirigeants ne tiennent pas compte des peuples. On a vraiment l'impression qu'ils sont sur une autre planète ou qu'ils ne se préoccupent uniquement de leurs propres intérêt.
Pour une fois qu'un referendum est propose tous les dirigeants pensent que c'est pas bien. Pas bien pour qui ?
L'Europe n'a jamais été un modèle de démocratie. . Souvenez vous du référendum sur la constitution européenne que la France a rejeter mais que son président a fait passer en force en changeant le nom.
A entendre le Président français, il n'y a pas d'autres voies possible pour la grèce.
Il y a toujours des voies possibles, un peuple a toujours le choix de vivre comme il veut et de dire non à la mondialisation. La globalisation est une forme de régression, tout le contraire du progres. Non seulement les acquis sociaux meurent les uns après les autres, la pauvreté augmentent, la précarité est la norme mais encore les banquiers et les financiers dictent la loi au monde.
L'Europe idéale de paix et de démocratie est devenu une dictature, celle des marchés et de la mondialisation. La grèce a une chance enfin de choisir une autre voie.
Réflexions, pensées et analyses sur notre monde. Une goutte dans l'océan de l'internet.
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mardi 1 novembre 2011
jeudi 29 septembre 2011
Les nouveaux colons de l’arc lémanique
Qu’y a-t-il de pire qu’une masse d’immigrés sans argent ? Réponse : une masse d’immigrés qui gagnent plus que vous
En dix ans, Genève et la région lémanique en Suisse ont changé d’univers. La ville internationale est devenue un parc à multinationales, déversant sur les deux rives une nouvelle population, argentée et bien formée. Plongée dans le drame de la prospérité.
Parti comme une onde de choc du cœur de la métropole, le bouleversement atteint des régions de plus en plus éloignées. Temps Présent a planté ses caméras dans trois communes de la périphérie.
Bassins, petit village de la Côte lémanique, perché à 700 mètres d’altitude est suffisamment éloigné de la ville pour avoir traversé tout le XXe siècle sans perturbation majeure. Soudain, la campagne ne se reconnaît plus. Les nouveaux arrivants demandent à communiquer en anglais. Le syndic, qui a d’abord accepté, fait maintenant de la résistance. Des agriculteurs qui avaient leur ferme au centre du village ont dû s’en aller, à cause des nuisances… Leur fille, malgré un bon apprentissage et un bon travail, n’a pu s’établir sur place : son salaire est trop bas pour les nouveaux loyers.
Les nouveaux arrivants ont en effet un impact direct sur le coût du logement. D’autant que Genève n’a pas lancé, comme ses concurrentes de Londres ou Bruxelles, de grands programmes immobiliers, avec quartiers d’affaires et résidences de standing. Si le locataire en place est bien protégé, il suffit d’une naissance ou d’un divorce pour découvrir le problème : la classe moyenne locale n’a plus les moyens de trouver un logement dans le canton. Elle doit s’établir en France voisine. Où elle bouleverse à son tour la vie indigène. Comme à Veigy, commune française frontalière, où 80% des actifs travaillent à Genève. Les autres, à moins d’être propriétaires, ne peuvent plus vivre sur place.
Mais au fait, pourquoi la capitale n’a-t-elle pas construit ce qu’il fallait pour héberger les nouveaux arrivants ? Etude de cas avec Troinex, petite commune genevoise qui s’est rendue célèbre dans toute la République en refusant par referendum l’un des rares programmes de logement qui avait franchi toutes les étapes réglementaires.
http://www.tsr.ch/emissions/temps-present/immigration/3336161-les-nouveaux-colons-de-l-arc-lemanique.html
En dix ans, Genève et la région lémanique en Suisse ont changé d’univers. La ville internationale est devenue un parc à multinationales, déversant sur les deux rives une nouvelle population, argentée et bien formée. Plongée dans le drame de la prospérité.
Parti comme une onde de choc du cœur de la métropole, le bouleversement atteint des régions de plus en plus éloignées. Temps Présent a planté ses caméras dans trois communes de la périphérie.
Bassins, petit village de la Côte lémanique, perché à 700 mètres d’altitude est suffisamment éloigné de la ville pour avoir traversé tout le XXe siècle sans perturbation majeure. Soudain, la campagne ne se reconnaît plus. Les nouveaux arrivants demandent à communiquer en anglais. Le syndic, qui a d’abord accepté, fait maintenant de la résistance. Des agriculteurs qui avaient leur ferme au centre du village ont dû s’en aller, à cause des nuisances… Leur fille, malgré un bon apprentissage et un bon travail, n’a pu s’établir sur place : son salaire est trop bas pour les nouveaux loyers.
Les nouveaux arrivants ont en effet un impact direct sur le coût du logement. D’autant que Genève n’a pas lancé, comme ses concurrentes de Londres ou Bruxelles, de grands programmes immobiliers, avec quartiers d’affaires et résidences de standing. Si le locataire en place est bien protégé, il suffit d’une naissance ou d’un divorce pour découvrir le problème : la classe moyenne locale n’a plus les moyens de trouver un logement dans le canton. Elle doit s’établir en France voisine. Où elle bouleverse à son tour la vie indigène. Comme à Veigy, commune française frontalière, où 80% des actifs travaillent à Genève. Les autres, à moins d’être propriétaires, ne peuvent plus vivre sur place.
Mais au fait, pourquoi la capitale n’a-t-elle pas construit ce qu’il fallait pour héberger les nouveaux arrivants ? Etude de cas avec Troinex, petite commune genevoise qui s’est rendue célèbre dans toute la République en refusant par referendum l’un des rares programmes de logement qui avait franchi toutes les étapes réglementaires.
http://www.tsr.ch/emissions/temps-present/immigration/3336161-les-nouveaux-colons-de-l-arc-lemanique.html
vendredi 15 avril 2011
Hongrie baisse de la durée des allocations chômages
Dès janvier 2012, les allocations chômage ne seront versées plus que 3 mois contre 9 actuellement, soit plus que 90 jours contre 270. Le premier mois de chômage sera indemnisé à hauteur de 90% du salaire net, puis les second et troisième à hauteur de 80% et 70%. Une décision que le ministre a justifié par le fait que ces allocations "n’incitent pas à revenir sur le marché du travail". Concrètement, une personne employée au salaire net de 80.000 HUF (300 euros) mis au chômage ne touchera plus que 56.000 HUF (210 euros) au troisième et dernier mois de ses allocations, après quoi elle devra se contenter de 28.500 forint (100 euros) de revenu pour survivre.
mercredi 20 octobre 2010
Vers la fin de la démocratie
Nous vivons depuis dix ans un changement radical du type de régime politique dans les pays occidentaux, avec l'avènement d'un nouveau pouvoir, celui des réseaux économiques et financiers.
Voici les raisons pour lesquelles nous ne sommes déjà plus tout à fait en démocratie.
http://www.syti.net/Topics2.html
Je viens de lire cet article. Qu'en penser ? Le ton est très orienté, il est volontairement pessimiste. Mais force est de constaté que beaucoup de vérités sont ditent ici.
Voici quelques idées
Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d'institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l'impact de leurs décisions sur la vie des populations.
Le pouvoir de ces organisations s'exerce sur une dimension planétaire, alors que le pouvoir des états est limité à une dimension nationale.
Les responsables des organisations qui exerçent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n'est pas informé de leurs décisions.
La marge d'action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n'ont été ni consultés, ni informés.
Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique: le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues, au moyen d'un processus appelé "mondialisation".
Lire la suite ...
Voici les raisons pour lesquelles nous ne sommes déjà plus tout à fait en démocratie.
http://www.syti.net/Topics2.html
Je viens de lire cet article. Qu'en penser ? Le ton est très orienté, il est volontairement pessimiste. Mais force est de constaté que beaucoup de vérités sont ditent ici.
Voici quelques idées
Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d'institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l'impact de leurs décisions sur la vie des populations.
Le pouvoir de ces organisations s'exerce sur une dimension planétaire, alors que le pouvoir des états est limité à une dimension nationale.
Les responsables des organisations qui exerçent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n'est pas informé de leurs décisions.
La marge d'action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n'ont été ni consultés, ni informés.
Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique: le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues, au moyen d'un processus appelé "mondialisation".
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vendredi 2 avril 2010
8 millions de Français pauvres
Les familles monoparentales, les chômeurs et les personnes vivant dans un ménage immigré sont les plus touchés par la pauvreté, selon l'Insee.
8 millions de personnes, soit 13,4% de la population, vivaient sous le seuil de pauvreté en France en 2007, selon une étude publiée par l'Insee (Institut national des statistiques et des études économiques).
Le seuil de pauvreté, de 908 euros par mois en 2007, correspond à 60% du niveau de vie médian qui était lui-même de 1 510 euros par mois, en hausse de 2,1% en euros constants par rapport à 2006.
Le niveau de vie annuel moyen s'établissait à 21 080 euros en 2007.
Occuper un emploi ne met pas à l'abri de la pauvreté: 1,9 million de personnes en emploi vivent en-dessous du seuil de pauvreté
mercredi 4 avril 2007
9 enfants interdit de cantine
"Depuis dix ans le règlement stipule que seul le paiement d'avance des repas vaut réservation, et nous l'avons rappelé encore récemment (...) Nous sommes très souples: nous commandons les repas 48 heures à l'avance, à un prestataire, en fonction du nombre de réservations que nous avons, ce qui permet aux parents de prendre leurs enfants ou de les laisser en fonction de leur agenda (...) Lundi, il manquait neuf repas, et légalement nous n'avions pas le droit d'aller acheter quelque chose aux enfants, en cas d'allergie. Notre tort a été de prendre ces enfants à midi. Les instituteurs auraient dû les garder et appeler les parents négligents" explique Pascale Coffinet, maire du village.
Commentaire :
Pourquoi avoir attendu 10 ans pour faire respecter la loi ? Et pourquoi un simple retard prive de enfants de nouriture ? C'est juste choquant !
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