Réflexions, pensées et analyses sur notre monde. Une goutte dans l'océan de l'internet.
mercredi 24 novembre 2010
dimanche 24 octobre 2010
Lyon le 19 octobre 2010 des policiers déguisés en manifestants.
lundi 2 mars 2009
besoin de compétences linux
Le marché Linux explose, aussi bien dans le domaine des serveurs (il devrait atteindre les 50 milliards de dollars d’ici trois ans) que dans celui des technologies embarquées. La place de marché Odesk (destinée aux travailleurs indépendants) a constaté une hausse de 1400 % des offres de postes Linux depuis 2006.
Forte de ce constat, la fondation Linux se doit de réagir pour répondre à la pénurie programmée de personnel dans le monde Linux. "Nous collectons des retours d’expérience en provenance du monde entier, démontrant l’augmentation du nombre de déploiements Linux et le besoin de plus en plus fort de trouver de nouveaux talents dans le domaine du développement logiciel sous Linux", déclare Jim Zemlin, directeur exécutif à la fondation Linux. "Nous croyons que la Linux Foundation peut fournir un environnement au sein duquel les élèves pourront profiter du savoir-faire des membres les plus influents de la communauté, et ainsi orienter leur carrière vers des secteurs plus lucratifs."
mardi 30 septembre 2008
bourse recession

Voici un graphique qui représente l'évolution de l'indice cac 40 de 1991 à 2008. On y voit très clairement la bulle internet qui commence en 96 et 97 pendant 3 ou 4 ans. Puis CRAK ! Elle explose car internet n'est qu'un moyen de communication. Internet était alors un rêve !
Puis le 11 septembre n'a pas aider les choses. ( 2 ans de baisse ).
Le cycle suivant est moins spétaculaire car la monté est plus raisonnable. 3 ou 4 ans de croissance.
Et nous voila aujourd'hui ( 2008 ) : La baisse. La Bourse anticipe la recession ( moins de crédit, moins d'investissement, moins de travail donc moins de consommation ) Enfin ça c'est la théorie !
vendredi 13 avril 2007
Election présidentielle : comment choisir ?
On entend qu'il y a beaucoup qui n'ont pas encore pris leur décision pour les prochaines élections. J'en suis de ceux la !Aucun candidat ne me convient : Je suis un écologiste mais pas de gauche. Je suis un libéral mais protectioniste. Les seuls candidats protectionistes sont des candidats nationalistes. Je ne suis pas un nationaliste. Qui propose le plan B de la constitution ? Qui propose de faire l'élection d'une assemblée constituante europeenne pour faire une autre proposition de constitution europeenne ?
Sur la réforme des impôts aucun diminue les premières heures de travail au contraire Sarko propose d'exonérer les charges uniquement des heures sup! Cela va décourager l'embauche ! Aucun n'ajoute des taxes sur les machines qui prennent la place de l'homme. Personne n'ajoute des taxes sur les importations. Qui propose pour le chomage de revenir à des allocations dégressives ? Personne ! Il faudrait 90% de l'ancien salaire pendant 6 mois puis on diminue de 10 % chaque trimestre. Au lieu de tout stopper après 23 mois !
Pourquoi faire produire en France avec un salaire minimum très élevé et des charges sociales qui doublent le coût de revient quand on peut faire produire en Asie ? Et le transport cela n'est pas écologique ! Cela augmente le chômage chez nous ! Ce sont les délocalisations. Il faut rendre les délocalisations moins rentable. Il faut rendre le travail proche plus rentable. Encourager l'embauche en diminuant les charges.
Je suis de Droite mais contre Sarkozy : Il a de bonnes idées mais
- Il veut généraliser le CPE pour tous les salariés avec son nouveau contrat de travail. Il y aura un autre nom mais c'est la direction !
- Il va mettre une constitution européenne sans demander au peuple.
- Il est provocateur ( il assume le mot carcher et racaille ). Résultat : des révoltes et les problèmes sont toujours la même si il a raison.
Les petits candidats de gauches ont des idées non réalistes. On ne peut pas régulariser tous les sans papiers ! Il y a déjà trop d'étranger ! Bon le fait de leur donner des papiers ne va pas les faire partir Concernant la retraite, il faudra partir à la retraite plus tard c'est clair. Sinon il y aura une classe de retraités aisé et les autres qui travailleront pauvrement ou seront chomeur !
Et quel candidat prone une simplification administrative ? Combien d'organisme pour créer une entreprise ? 4 ! Les formations à la création d'entreprise : c'est bien la gestion mais aucune ne forme à l'approche commerciale pourtant capitale pour une entreprise.
Bref il faut se rendre à l'évidence : Le président avec toute ses promesses ne va rien faire ! Il ne peut de toute façon pas faire beaucoup. On vit dans un monde globalisé et on y peut rien.
En France le peuple n'a pas la parole mais il existe la grève et les manifestations. C'est une tradition française. Mais cela se perd. Ce sont des privilègiers qui font grève. Ceux qui le peuvent. La grève est une forme de démocratie française. Personnellement je prèfère la démocratie suisse avec les votations et les référendum.
Alors qui voter ? José Bové : oui mais il est trop à gauche ! Bayrou il n'est pas protectioniste, il n'a pas de programme ni de promesse. Ségolène : trop de promesses trop socialiste ! Le Pen ? Trop nationaliste ! C'est le mal !
lundi 26 février 2007
moins de chômeurs indemnisés
Aujourd'hui, moins d'un demandeur d'emploi inscrit à l'ANPE sur deux perçoit une allocation de chômage. Le nombre de chômeurs indemnisés a diminué de près de 19% entre fin 2003 et fin 2006, alors même que le nombre d'inscrits à l'ANPE n'a diminué que de 8% au cours de la même période, souligne ACDC.
Le régime d'assurance chômage, qui a enregistré un léger bénéfice en 2006, prévoit 2,5 milliards d'euros d'excédent cette année. Pour le collectif Les Autres Chiffres du Chômage, il faut y voir la conséquence de la diminution des droits à indemnisation depuis 2003.
Le bonheur des uns est parfois la conséquence du malheur des autres. C'est ce qui ressort de la dernière analyse du collectif Les Autres chiffres du Chômage (ACDC) relative à l'indemnisation des demandeurs d'emploi.
Pour ce collectif, qui réunit chercheurs, syndicalistes et associations de chômeurs, l'amélioration de la situation financière de l'Unedic, dont les comptes sont au vert en 2006 après quatre années de déficit, est la conséquence directe de la réduction des droits à indemnisation depuis 2003. Après 344 millions d'euros de bénéfice enregistré en 2006, le régime d'assurance chômage table sur un excédent de 2,5 milliards d'euros pour 2007.
Les droits à indemnisation ont été doublement réduits depuis trois ans par les partenaires sociaux signataires de la convention Unedic dans laquelle sont déclinées ces règles. D'abord, le taux de couverture des demandeurs d'emploi, c'est-à-dire la proportion d'entre eux qui perçoit une allocation financée par l'Unedic, a diminué de près de sept points depuis 2003. Ce taux est passé de 54% en novembre 2003 à 47,5% en novembre 2006, selon les chiffres Unedic analysés par ACDC.
Tous les demandeurs d'emploi ne sont pas égaux devant l'indemnisation du chômage. Du fait des règles ouvrant droit à indemnisation et du mode de calcul du salaire de remplacement, les jeunes, les femmes et les moins qualifiés sont moins souvent indemnisés que les autres catégories de demandeurs d'emploi. "L'écart est d'environ 10 points entre les cadres et les professions intermédiaires d'une part et les employés et les ouvriers d'autres part", relève le collectif.
Ensuite, le niveau de l'indemnisation est faible et son coût pour l'Unedic est en recul, puisque les dépenses qui lui sont consacrées "ont diminué de 10,3% entre 2004 et 2006", souligne ACDC. Selon le collectif, l'indemnisation moyenne ne représente que 80% d'un Smic brut mensuel, soit environ 1.000 euros. Mais cette moyenne cache de fortes disparités. "On estime qu'aujourd'hui entre 30% et 40% des indemnisés perçoivent moins d'un demi-Smic", soit moins de 600 euros par mois, a calculé ACDC.
Les ressources des chômeurs non indemnisés par l'Unedic, soit plus de la moitié des demandeurs d'emploi incrits à l'ANPE aujourd'hui, varient entre rien - cas des jeunes de moins de 25 ans, de chômeurs vivant dans un foyer dont les ressources ne leur permettent pas de prétendre à une indemnisation financée par l'Etat - et une série de minima sociaux : l'allocation de solidarié spécifique (ASS, chômeurs en fin de droits aux Assedic), l'allocation d'insertion (AI, demandeurs d'asile et sortants de prison), devenue l'allocation temporaire d'attente (ATA) depuis novembre 2006, et l'allocation équivalent retraite (AER, chômeurs âgés).
Or, non seulement le niveau de ces prestations est très faible - entre 35% et 50% de l'indemnisation moyenne des chômeurs - mais seuls 10% du total des demandeurs d'emploi les perçoivent. Si bien que "le RMI est devenu le dernier maillon de l'indemnisation du chômage", souligne ACDC, qui rappelle le fort accroissement du nombre d'allocataires du RMI - un peu plus de 400 euros par mois pour une personne seule - entre fin 2003 et fin 2005.
Pour Thomas Coutrot, membre d'ACDC, "il n'est pas possible de considérer qu'il n'y a pas de rapport entre des filets de sécurité de plus en plus troués et le nombre de personnes aujourd'hui à la rue". L'Unedic a décidé de reverser ses excédents à venir à un fond de réserve plutôt que d'améliorer l'indemnisation des chômeurs.